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Voila une liste des petits moments qui me font du bien dans la journée, si vous voulez écrire les vôtres en commentaires, je les ajouterai :- ouvrir les volets juste au moment où il y a un rayon de soleil - grignoter un morceau de chocolat devant un bon film- rigoler parceque de la buée se forme sur mes lunettes quand je bois du thé- se réveiller le matin avec un visage tout près du mien sur l'oreiller- voir les feuilles mortes s'envoler du capot de ma voiture quand je démarre- m'endormir avec le ronron du chat dans une oreille- dévorer un morceau de pain frais avec du beurre- porter pour la première fois un vêtement tout neuf- se plonger dans un énooorme bouquin de 1200 pages- recevoir une carte postale que je n'attendais pas- découvrir que ma plante mourante commence à repousser- chercher des cadeaux à offrir pour Noel- remplir mon caddie de bonnes choses à manger au supermarchéet fêter mes 8 mois avec mon chéri !
Depuis que j'ai annoncé autour de moi que j'allais avoir des lunettes, la réaction est unanime:"bah comme ça tu ressemblera à une vraie bibliothécaire, t'a plus qu'à te faire un chignon!!"Et oui, les clichés ont la vie dure à savoir: la vieille bibliothécaire, avec sa longue jupe plissée, ses petites lunettes et son chignon sur le haut du crâne. Assise derrière un bureau au milieu des rayons de livres poussiéreux, elle ne s'anime que pour lancer à l'occasion un grand "Chhhhhhhhuuuuut" à ses quelques lecteurs. Bien sûr vous voyez tout de suite ce que je veux dire. On voit ce cliché partout, dans les films, les livres, et même les clips de rap (et si ca se trouve, de crank lol, pour ceux qui suivent). La bibliothèque, c'est juste un endroit ennuyeux.En voici encore un exemple :
(l'image a pas marché je met le lien)Comme je suis une bonne future bibliothécaire, je cite mes sources
http://cereales.lapin.org/ Ici on a le cliché de la bibliothécaire catho, prude et moraliste. C'est un cliché auquel on ne pense pas souvent, mais malheureusement, j'ai pu constater que ça existe.Dans les petites bibliothèques de campagne, gérées par des gentilles petites mamies bénévoles ressemblant assez au cliché cité plus tôt, certains livres, certains BD sont plutôt mal vues à savoir: tout ce qui touche au sexe et à la religion. Pour les enfants, quelques Martines et Petits ours brun feront l'affaire, et des romans policiers pour les adultes. Pour les femmes, des livres sur la cuisine, le jardinage et la broderie, plus quelques-uns sur les voitures et les bateaux pour les hommes. Des mangas? qu'est ce que c'est que ca? non jamais! c'est japonais, c'est violent et mal dessiné et puis vous savez, les adolescents ne viennent pas, la "Littérature" ne les intéresse pas. Vous n'avez pas plutôt du Balzac et puis est ce qu'il vous reste des cassettes video?Je caricature à peine, c'est un peu consternant. Mais je pense qu'il est possible de changer tout ça. Sinon aucun intérêt à travailler en bibliothèque hein?On peut toujours changer les clichés, et pourquoi pas "la bibliothécaire cochonne"?
Et me revoilà sur mon blog après une semaine d'absence. Que dire pour ma défense face à cet odieux crime d'abandon blogaire?D'abord que internet par wifi à Vannes, c'est vraiment pas ce qu'on trouve de plus performant, et je reste polie,e et ensuite, parceque j'ai pas grand chose de palpitant à raconter. Pas de rencontre avec des mémés hystériques dans le bus ou ailleurs, pas de nouvelle recette super trop bonne à expérimenter, la petite routine quoi. Le quotidien, la semaine de cours qui finit le mardi soir, une tarte au citron un peu ratée etc...Donc, pour changer, j'ai choisi de vous parler d'un livre que j'ai lu. Et qui ne m'a pas plu. Si ça pouvait vous éviter de l'acheter bêtement, sachez que je le prête pour pas cher (il faut bien rentabiliser).
Le pavillon des pivoinesLisa SeeDepuis quelques années, je suis très attirée par tous ces romans historiques asiatiques. La richesse et le raffinement des cultures chinoises, japonaises, indiennes me fascine. On a souvent tendance à considérer que seuls nos cultures occidentales sont vraiment "cultivées", mais à l'époque où la France était encore au Moyen-Age, l'art, des techniques, des arts et des traditions très raffinées étaient déjà en place dans ces pays lointains.Donc, quand j'ai vu ce livre, avec une couverture, il faut bien le dire plutôt réussie, je n'ai pas hésité longtemps avant de l'acheter. Un cadre ancien, une histoire d'amour empêchée par le poids des traditions à réveillé mon côté romantique et fleur bleue.J'aime bien me laisser aller à être fleur bleue de temps en temps, mais parfois trop, c'est trop.Résumé:Dans une famille chinoise aisée, les jeunes filles sont tenues cachées dans leurs appartements jusqu'au jour où leur mariage sera célébré. Là elle apprennent l'art de la musique, la broderie, le bandage des pieds (même si j'admire beaucoup la culture chinoise on ne m'enlevera pas de l'esprit que c'est vraiment barbare comme pratique) et autres choses de filles, mais surtout pas la poésie, qui pourrait corrompre leur coeur et leur esprit purs et leur insuffler le mal d'amour.mais la jeune Pivoine à appris à lire et se plonge dans la lecture d'un opéra follement romantique "le pavillon des pivoines". Au cours d'une représentation de cet opéra exceptionnellement ouverte aux femmes, elle rencontre clandestinement un beau poète, et ils partagent ensemble trois magnifiques soirées d'un amour passionné mais strictement intellectuel et platonique.Après cette rencontre, la jeune héroine, atteinte par le "mal d'amour" et affligée par son mariage prochain, se replonge dans ses lectures au point de se laisser mourir de faim. C'est là qu'elle apprend son erreur, car elle était précisément promise à l'homme de ses rêves, mais ne le savait pas.Le reste du livre (donc les 3/4) raconte l'errance sous forme de fantôme de l'infortunée héroine qui n'ayant pas été mariée et plus ou moins répudiée par sa famille, ne peut aller poursuivre son destin dans les enfers. Elle reste donc sur terre et tente d'influer sur la vie de son amour, persuadée que celui-ci saura la reconnaître. La première femme qui la remplace auprès du poète est insupportable, elle la force donc à se motrer plus agréable et soumise. Mais celle-ci se laisse mourir pour échapper à l'influence du fantôme. Attérée par le mal qu'elle a pu faire, l'héroine tente donc de faire le bien et de trouver une autre épouse cultivée, raffinée et gentille pour la remplacer. Le roman se termine par la reussite de ses actions, et un bonheur relatif accompli en voyant ses écrits et poèmes de jeunes fille reconnus et publiés et son "mariage fantôme" célébré.
Voilà le résumé. Maintenant, pourquoi je n'ai pas aimé.Comme je l'ai dit, parfois j'aime me laisser à être un peu fleur bleue. L'amour, tout ça c'est bien mignon, mais un livre entièrement centré sur l'amour malheureux et les gérémiades d'une éternelle adolescente naïve et amoureuse, c'est un peu trop. Elle se lamente de son malheure pendant sa vie, et après sa mort, perdue et abandonnée de tous, c'est encore pire. De plus, elle calque sa vie sur un opéra fantastique dans lequel deux amants s'aiment par-delà la mort et parviennent même à resusciter, ce qui l'expose bien entendu à des déceptions, puisque son amant ne sent absolument pas sa présence en tant que fantôme et la remplace même très vite par une autre. Tout cela est donc, de mon point de vue, très niais, même s'il permet de connaître un peu mieux la vie des femmes pendant l'ancienne période chinoise, ainsi que le culte très précis rendu aux morts, aux fantômes et aux esprits, qui est très intéressant dans une perspective historique.malgré tout j'aurais mieux fait de l'emprunter à la bibliothèque plutôt que de l'acheter.Héhé, ma critique littéraire est finie, mais demain avec un peu de chance, vous aurez droit à un super article sur mes nouvelles lunettes alors tenez vous prêts!!Quel suspence!
Et voilà, depuis ce matin, j'ai une nouvelle colocataire chez moi.Elle est petite, rigolote et toute ébouriffée ... et verte bien sûr, puisque c'est Bonnie, ma plante ébouriffée.Pour mieux vous la présenter, voici son nom complet:Zebragas chlorophytum comosum bonnie.Quel joyeux nom et quelle joyeuse plante qui va égayer mon intérieur.Mes lecteurs commencent à connaître mon environnement, je plante le décors petit à petit.
(héhé je vous ai bien eu, c'est pas la vraie photo de chez moi, c'est juste une photo de la même plante, vous croyez quand même pas que je vais vous montrer mon appart)
Voilà une petite recette que j'ai mitonné un peu à l'aveuglette ce week end, mais comme c'était pas dur à faire et pas mauvais ma foi, je la met ici pour ne pas la perdre.Je précise que je n'ai jamais mangé de vrai chili con carne, alors je n'ai pas vraiment d'idée du goût.
Les ingrédients (pour 3/4 personnes)- 2 ou 3 steaks hachés- une boîte de haricots rouges- un sachet d'épices pour tacos- u2 oignons
- un poivron (et un piment, mais j'en avais pas)- de l'ail- une boîte de tomates pelées- des herbes de provencePréparation:Emietter la viande hachée et la faire revenir dans l'huile pendant 10 minutes.Eplucher et couper l'oignon, couper le poivron et l'ail.Ajouter dans la casserole les légumes découpés, la boîte de tomates, les herbes de provence, le sachet d'épices et un peu d'eau pour couvrir le tout.Laisser mijoter 20 minutes, puis ajouter les haricots rouges, rectifier l'assaisonnement et laisser encore mijoter un quart d'heure.Servir bien chaud avec du riz.C'est bien pour les soirs d'hivers où on cherche un plat bien consistant et aussi épicé. Un peu d'exotisme avec peu de préparation.

Aujourd'hui il pleut, il fait froid et j'ai passé quatre heures interminables à faire des statistiques. Une fois rentrée dans mon petit chez moi non chauffé, un petit réconfort s'imposait. Et là je retombe sur cette recette qui m'a fait saliver à l'époque. Les photos sont magnifiques, alors je n'ai même pas essayé d'en faire moi-même.
Ca tombe bien, j'ai tous les ingrédients nécessaires dans mon placard, et c'est très facile à faire.
Au final une bonne tarte avec une pate croustillante et une garniture moelleuse et bien sucrée, avec le petit croquant de la noix de coco râpée, mais sans en faire trop.
Je vois très bien ça servi tiède avec une boule de glace à l'ananas ou au fruit de la passion.
(Je vous donne envie là hein?)
Les ingrédients:
- une pâte sablée
- 2 oeufs
- 160 gr de sucre
- 25 cl de lait de coco
- 20 cl de crème liquide (mais la crème fraîche marche aussi)
- 140 gr de noix de coco rapée
Préparation:
Faire cuire la pâte pendant 15 minutes à 170°C.
Pendant ce temps, battre les oeufs vigoureusement avec le sucre pour en faire un mélange mousseux. Portez à ébullition dans une casserole le lait de coco et la crème, puis les verser sur le mélange à base d'oeufs.
Rajouter la noix de coco, et en garder un peu pour saupoudrer par dessus. Verser dans la pâte et
enfourner pendant environ 20-25 minutes.
Et voilà, c'est tout simple et donc difficile à rater!
Miam!
