mardi 30 décembre 2008

Fin d'année

Je viens de me rendre compte que l'année va finir bientôt ... demain soir en fait! Et avant de fêter l'arrivée de 2009 comme il se doit, pourquoi ne pas faire un petit bilan de 2008? Je ne vais pas faire un bilan des évènements sportifs, historiques ou politiques de cette année (vous n'avez qu'à ouvrir n'importe quel journal ou revue pour ça), mais ce que vous trouverez sur ce blog n'existe nulle part ailleurs: mon année A MOI.


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J’ai rencontré le plus chouette des chéris

Orlando Bloom n’est toujours pas venu frapper à ma porte

Mes vrais amis sont toujours là

là Je ne parle plus à une copine

J’ai emménagé à Vannes

Je suis partie de Lorient

J’ai fait un stage en bibliothèque

J’ai pas pu profiter des deux semaines de soleil de cet été

J’ai été au ski

J’aime bien ça maintenant (et j’irais pas cette anéee)

J’ai un nouvel ordinateur …

… avec Vista

J’ai découvert le métal

Et j’aime paaaaaaas !

J’ai un petit chat

Il n’a pas le droit de venir chez moi (en théorie)

mercredi 10 décembre 2008

L'esprit de Noël est sur moi


C'est le mois de décembre! Sortez vos bonnets à pompons blancs, les boules dorées, les guirlandes et les chocolats ! Et oui! Noël approche!!
C'est drôlement intelligent d'avoir mis une fête à ce moment là de l'année. On en arrive à un moment où on est au bout du rouleau, il y a trop de boulot, il fait un froid glacial sous un ciel d'encre, les journées durent trois heures à peine et tout ce dont on a envie en rentrant chez soi, c'est de se coucher.
Et là, au milieu de l'hiver, tranquillement posé comme une cerise sur le gâteau, Noël. Une joyeuse fête où chacun peut trouver son compte. Les croyants, car ils célèbrent à grands coups de messe de Noël, de cantiques et de crèches avec les santons en terre cuite et autres le souvenir de la naissance du petit Jésus, et les autres qui ne pratiquent ou ne croient pas en passant de bons moments en famille, en mangeant toute sorte de bonnes choses qui font grossir qu'on aurait même pas idée de servir en temps ordinaire, et aussi en se faisant moults cadeaux.

Pour moi, cela n'a jamais été une fête religieuse mais plutôt familiale et (il faut bien le dire) commerciale: les rayons entiers débordants de chocolats emballés de papier dorés, les sapins décorés partout dans les rues, les petites lumières qui clignotent en haut des réverbères ... certains trouvent ca kitsch et anti-écolo, moi je trouve juste ça réjouissant. Je peux aller dans les magasins et dépenser tous mes sous sans culpabiliser parceque "c'est pas pour moi, c'est pour les cadeaux". Je peux commencer à m'empriffrer de chocolats un mois avant parceque "le calendrier de l'avent, c'est une tradition" (made in Kinder peut être, mais on s'en fiche). Je peux faire les magasins en rêvant qu'une personne particulièrement bien informée de mon entourage va m'offrir exactement le cadeau que je veux, oui, ce tableau que je lorgne depuis des mois mais qui est trop cher pour moi. Je peux faire jouer tous les symboles de Noël qui me permettent de tenir jusqu'à ce chouette moment qui bien sûr passe trop vite: clémentines, marché de Noël, fruits secs fourrés à la pâte d'amandes, petits sablés à la noisette de ma mamie, bruit crissant du papier cadeau et puis bien sûr ... le sapin!
Ce n'est pas un vrai je l'avoue, il est en plastique mais c'est quand même le plus beau et pour son premier Noël Orion pourra bien s'amuser à courir après les boules dans toute la pièce. Encore une tradition à perpétuer ...

lundi 1 décembre 2008

les aventures d'Orion, Episode 1


Salut les gens. Comme en ce moment, j'ai même pas le temps de rajouter des articles sur mon blog (je sais c'est honteux), je vais vous laisser en tête à tête avec le chat.
Aujourd'hui, Orion sort en boîte et il va vous raconter ça.

Mes maîtres, il partent tout le temps de la maison, et moi je m'ennuie à chaque fois tout seul. Alors ce soir, c'est décidé, moi aussi je sors. C'est pas très compliqué: je n'ai qu'à bondir dès qu'ils ouvriront la porte pour sortir, et s'ils ne sortent pas, je me planterais devant la porte en miaulant pitoyablement avec mon petit air mignon. Comme ils sont pas très futés, ils me laisseront sortir et à moi la liberté. Là, je retrouve mes potes les autres jeunes chats du quartier. Je leur montrerais mon nouveau collier super classe qui sent la menthe et on boira de la bière pour chat en racontant des blagues très bêtes et en miaulant. C'est bien ce que font les jeunes humains à boutons quand ils traînent dans le parc la nuit venue.
Bon, par contre, c'est l'histoire de la boîte que j'ai pas bien compris. J'ai essayé de me mettre dans la boîte à pommes de terres à la maison, mais c'est un peu petit pour y entrer à plusieurs. Et en plus, ça a mis de la poussière de pomme de terre dans ma belle fourrure et j'ai dû me lécher pendant 10 minutes après.
Je ne vois pas pourquoi les grands humains en font tout un plat. Tiens c'est l'heure de mes croquettes le grand chevelu se dirige vers le placard et je dois aller lui miauler dessus. Je dois vous laisser, affaire a suivre.

dimanche 23 novembre 2008

Le petit déjeuner du dimanche (vers 15h de préférence)


Le dimanche matin, on se lève le coeur joyeux. Dehors il ne fait pas beau, une bonne excuse pour rester pantoufler à la maison. Et pour se remonter le moral (au cas où il soit un peu fragile) quoi de mieux que des petits muffins moelleux et bien chaud?

En plus à partir de la pâte de base, on peut se montrer créatifs et les améliorer avec tout ce qu'on aime. Aujourd'hui j'ai inventé les muffins de noel, et c'est trop une tuerie.

Les ingrédients:
- 300 gr de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 100 gr de sucre
- 2 oeufs
- 1 yaourt
- 100 ml de lait
- 60 gr de beurre fondu

pour les muffins de Noël:
-dattes
-miel
-cannelle

Le matériel:
- 2 saladiers
- moules à muffins

La préparation:
Préchauffer le four a 160°C.
Dans un premier saladier, mélanger les ingrédients secs: farine, levure et sucre.
Dans le second saladier, battez les oeufs avant d'ajouter le lait, le beurre fondu et le yaourt.
Mélanger ensuite les deux préparations rapidement: la pâte ne doit pas être totalement homogène.

Voici enfin le moment intéressant:
rajouter tout ce que vous voulez pour garnir les muffins.
Aujourd'hui j'ai fait: Chocolat, choco-coco, choco-dattes, citron, citron-miel, citron-coco et les muffins de Noël: cannelle, miel et morceaux de dattes séchées. C'était vrament eux les meilleurs. Une idée à garder.
J'ai failli tenter les muffins à la confiture de myrtille mais je me suis dit qu'il ne fallait quand même pas exagérer !
*
Ensuite mettre au four une quinzaine de minutes en surveillant bien (éviter de partir prendre sa douche pendant ce temps). Pour qu'ils soient bien gonflés, je les faits cuire d'abord avec la chaleur du bas, puis les deux ensemble pour qu'ils soient dorés.

Et voila

lundi 17 novembre 2008

Tadaaam

J'informe tout les gens qu'ils peuvent désormais tous poster des commentaires.
Ne vous en privez pas surtout!

J'ai bien peur que mon pain de mie ne soit pourri ...


Mais naaaan, pas d'inquiétude, je ne vais pas parler de mes désappointements alimentaires, comme un certain chevelu de ma connaissance. Par contre vous n'êtes pas à l'abri de photos de petit chat qui se glisserait subrepticement entre mes articles si sérieux.
Bon, et si je commençais à raconter ce pourquoi j'avais commencé cet article.

Samedi, une sorte de prémice d'ambiance de Noel m'avait saisie, et je partis en ville (traînant le chevelu derrière moi) avec dans la tête un seul but: trouver des cadeaux.
Ce qui fut bientôt fait à l'aide d'une librairie opportunément placée sur mon chemin (et oui cette année, j'offre des livres, c'est bien, c'est culturel et c'est facile à transporter dans le train).
Bref, nous errions main dan la main quand soudain, une petit échoppe attira notre regard.
Un bouquiniste. Une sorte de vestige antique des anciens âges mystérieux. Il en existe encore, et ils sont bien cachés. Imaginez une petite boutique, avec des livres partout, dans la vitrine, sur les rebords des fenêtres., et à peu près partout ailleurs dans le magasin. Quand on rentre, le vendeur est assis sur une petite chaise, mais pas de bureau, des piles de livres tout autour de lui. On se demande comment il fait pour partir le soir quand il a fini. Peut être qu'il dort sur place, la tête sur un tas de dictionnaires confortables. Ensuite on tente de s'aventurer dans cette antre. Assez difficile de s'y retrouver, on essaie au début, puis on se rend compte que c'est impossible, si de loin en loin on peut apercevoir un panneau "histoire" ou romans policiers", aucun des livres à proximité ne correspond. Les bouquins sont partout, sur les étagères, sur le sol, contre les murs, au milieu du chemin ...
Il faut louvoyer pour s'enfoncer de plus en plus profondément dans cet antre, qui devient un peu inquiétant. On ne risque pas de mourir écrasé par une pile? Oups, j'ai trébuché sur un vieux morceau de moquette momifié!
On trouve de tout. des livre récents, en bon état et des vieilleries sans nom, au papier jauni et qui perdent leurs pages. On trouve d'obscurs ouvrages d'histoire ou de philosophie oubliés depuis longtemps et probablement introuvables ailleurs. Mais qui irait les chercher là? Peut être d'autres spécimens du temps passé, avec montre à gousset, parapluie et favoris, hommes de sciences et de lettres vivant dans leurs manoirs sur une lande battue par les vents?
Peut-être ...
Quoiqu'il en soit, on est sortis assez vite, parceque les voyages dans la quatrième dimension, ca va bien 5 minutes hein !

samedi 15 novembre 2008

1ère séance


-Bonjour, je m'appelle Charlotte.
-(tous en coeur:) bonjouuur Charlotte!!
-Quel est ton problème, Charlotte?
Et bien voilà, depuis 4 ans que j'ai obtenu mon permis de conduire je suis incapable de .... excusez moi, c'est un peu difficile à avouer, de me garer correctement sur un parking. C'est un handicap pour moi au quotidien, et le fait de me trimbaler dans un tank n'est pas fait pour arranger les choses. Je n'en peux plus, aidez moi!
-Pourrais-tu nous donner un exemple pour que nous comprenions mieux ton problème?
-oui, hier par exemple, je suis allée faire les courses. Je prend donc mes sacs et monte dans la voiture, direction le supermarché. J'arrive sur le parking et c'est le début du cauchemar. Il y a des voitures dans tous les sens, qui se garent ou qui s'en vont. Je veux tenter de trouver vite une place et de me garer sans me faire remarquer, mais comme d'habitude, c'est impossible. Du premier coup, je suis toute de travers et hors de ces fichus traits sur le sol.Je tente alors une pitoyable manoeuvre en avançant et reculant à plusieurs reprises pour me remettre droite, qui se solde par un pitoyable échec. Tentant de me convaincre que ce n'est pas si grave, je sors d'un air dégagé, pour me rendre compte que je vais devoir faire quelque chose, je suis a moitié hors de la place, et le derrière de mon tank dépasse ostensiblement sur la route. C'est là qu'un gentil automobiliste, me prennant en pitié, propose de m'aider en faisant des gestes. C'est le comble de l'humiliation, mais au bout de 10 minutes d'efforts, je ne vais pas faire la fine bouche. Finalement, grâce à lui, ma voiture était agrée a peu près dans l'axe, mais je ne suis pas prète d'oublier cette honte. Alors, vous allez pouvoir m'aider?
-Euh, disons qu'il va falloir prévoir BEAUCOUP de séances....


(Prochainement, la suite: je m'appelle Charlotte et je suis incapable de m'orienter quand je conduis.)

mardi 11 novembre 2008

Mais pourquoi,pourkwaaaaaa???

Ce matin, je me lève, la vie est belle. Un joli ciel bleu d'hiver rempli mes fenêtre dès que j'ouvre les rideaux, un jour férié, des jolies petites feuilles de toutes les couleurs de l'automne s'agitent sur les branches d'arbres mues par une douce brise... cette journée semble pleine de promesses. Glande, lecture, petite balade vivifiante au soleil, regarder des films ...

Quand soudain, sans prévenir, un bruit insolite met mes sens en alerte.
mais oui c'est bien un gros paquet de pluie qui vient de s'écraser sans pitié sur mes jolies fenêtres encore toute guillerettes. Par la vitre, le spectacle semble soudain bien moins réjouissant: le ciel devenu noir fait paraître les branches décharnées des arbres plus que sinistres, et le bruit des voitures fendant bravement les flaques sur le route n'a rien de réjouissant.
De toutes façon, je ne peux pas sortir aujourd'hui, vu qu'une coalition de profs sadiques a décidé de me donner un gros tas de dossiers à faire tous en même temps. Les promesses de la journée seront donc: rester en pyjama devant l'ordinateur à avancer mes dossiers et a trainer sur internet.
Vive les jours fériés !!

jeudi 6 novembre 2008

Encore un livre?




Les Piliers de la terre
Un monde sans fin
De Ken Follett


Et oui, comme je ne suis pas très inspirée question cuisine ou pensées philosophiques, et qu'il ne m'arrive rien de spécial dans le bus, voici une nouvelle critique littéraire.

Je vous présente donc ces deux livres que j'ai adoré. Les deux sont à la suite, et autant prévenir tout de suite, ce sont des pavés de 1046 et 1296 pages. Deux bons romans bien consistants qui
conviennent tout à fait a des vacances de la Toussaint où il fait froid, moche, et où on est bien content de pouvoir passer quelques heures de plus sous la couette.

L'action commence dans une petite ville anglaise au douzième siècle et se poursuit dans le deuxième livre deux siècles plus tard. Chaque livre suit tout au long de leurs vies plusieurs personnages attachants et l'on suit leur vie, leurs projets, leurs histoires d'amour. Au travers de ces vies modestes mais fascinantes, on en apprend plus sur la vie à cette époque, les luttes de pouvoir entre les habitants, les seigneurs, les religieux et le roi. On voit se développer une ville autour d'un grand projet de cathédrale, menée par un des personnages, relayé par son fils des années plus tard. Quelques siècles plus tard, les descendants des personnages nous font découvrir les évolutions de la ville, et son accession à la prospérité.

Impossible à résumer, car ce livre est foisonnant de différentes intrigues qui s'entremêlent, sans cesse relancées par des péripéties. On s'attache vraiment aux différents personnages et on a du mal à lâcher le livre tant on veux savoir quelle nouvelle aventure va leur tomber dessus. Ici on a une vision des personnages non soumise à leur destin, puisqu'ils prennent eux même de grandes décisions, montent des projets ambitieux, qu'ils réalisent sur toute une vie et se battent pour défendre.
Et en plus, c'est très agréable, car à la fin, on se rend compte que les gentils ont réussi, tandis que les vilains méchants ont été punis, ce qui, personnellement, me plaît.

Comme on ma dit que mes articles étaient parfois trop longs, j'arrête là et vous laisse découvrir par vous même.
Enjoooy!

lundi 3 novembre 2008

Un humour de bibliothécaire ...


Bookhunter
Jason Shiga


Bibliothèque publique d'Oackland, Californie, 1973. La bibliothèque est en alerte, un incunable a disparu et a été remplacé par un faux. Le délais: 3 jours pour le retrouver avant qu'il ne doive être rendu à la bibliothèque du Congrès. L'heure est grave. Que faire?
Appeler la police des bibliothèques! Cette équipe de professionnels surentraînés est à même de résoudre toutes les énigmes: recherches de fiches sur microfilms, détection d'empreintes digitales sur papier, datation au carbone 14, folles poursuites en bibliobus...
Quel sera le fin mot de l'affaire?
Une BD orchestrée comme un grand film d'action, la dérision et le ton décalé en plus.
Le graphisme, très épuré en nuances de gris, est néanmoins très efficace.

Il paraît que ça ne fait rire que moi, mais c'est déjà ça!

mardi 21 octobre 2008

Des petits moments comme ça

Voila une liste des petits moments qui me font du bien dans la journée, si vous voulez écrire les vôtres en commentaires, je les ajouterai :

- ouvrir les volets juste au moment où il y a un rayon de soleil

- grignoter un morceau de chocolat devant un bon film

- rigoler parceque de la buée se forme sur mes lunettes quand je bois du thé

- se réveiller le matin avec un visage tout près du mien sur l'oreiller

- voir les feuilles mortes s'envoler du capot de ma voiture quand je démarre

- m'endormir avec le ronron du chat dans une oreille

- dévorer un morceau de pain frais avec du beurre

- porter pour la première fois un vêtement tout neuf

- se plonger dans un énooorme bouquin de 1200 pages

- recevoir une carte postale que je n'attendais pas

- découvrir que ma plante mourante commence à repousser

- chercher des cadeaux à offrir pour Noel

- remplir mon caddie de bonnes choses à manger au supermarché

et fêter mes 8 mois avec mon chéri !

Les clichés ont la vie dure

Depuis que j'ai annoncé autour de moi que j'allais avoir des lunettes, la réaction est unanime:
"bah comme ça tu ressemblera à une vraie bibliothécaire, t'a plus qu'à te faire un chignon!!"

Et oui, les clichés ont la vie dure à savoir: la vieille bibliothécaire, avec sa longue jupe plissée, ses petites lunettes et son chignon sur le haut du crâne. Assise derrière un bureau au milieu des rayons de livres poussiéreux, elle ne s'anime que pour lancer à l'occasion un grand "Chhhhhhhhuuuuut" à ses quelques lecteurs. Bien sûr vous voyez tout de suite ce que je veux dire. On voit ce cliché partout, dans les films, les livres, et même les clips de rap (et si ca se trouve, de crank lol, pour ceux qui suivent). La bibliothèque, c'est juste un endroit ennuyeux.

En voici encore un exemple :
(l'image a pas marché je met le lien)


Comme je suis une bonne future bibliothécaire, je cite mes sources
http://cereales.lapin.org/


Ici on a le cliché de la bibliothécaire catho, prude et moraliste. C'est un cliché auquel on ne pense pas souvent, mais malheureusement, j'ai pu constater que ça existe.
Dans les petites bibliothèques de campagne, gérées par des gentilles petites mamies bénévoles ressemblant assez au cliché cité plus tôt, certains livres, certains BD sont plutôt mal vues à savoir: tout ce qui touche au sexe et à la religion. Pour les enfants, quelques Martines et Petits ours brun feront l'affaire, et des romans policiers pour les adultes. Pour les femmes, des livres sur la cuisine, le jardinage et la broderie, plus quelques-uns sur les voitures et les bateaux pour les hommes. Des mangas? qu'est ce que c'est que ca? non jamais! c'est japonais, c'est violent et mal dessiné et puis vous savez, les adolescents ne viennent pas, la "Littérature" ne les intéresse pas. Vous n'avez pas plutôt du Balzac et puis est ce qu'il vous reste des cassettes video?

Je caricature à peine, c'est un peu consternant. Mais je pense qu'il est possible de changer tout ça. Sinon aucun intérêt à travailler en bibliothèque hein?
On peut toujours changer les clichés, et pourquoi pas "la bibliothécaire cochonne"?

jeudi 16 octobre 2008

Que dire?

Et me revoilà sur mon blog après une semaine d'absence. Que dire pour ma défense face à cet odieux crime d'abandon blogaire?
D'abord que internet par wifi à Vannes, c'est vraiment pas ce qu'on trouve de plus performant, et je reste polie,e et ensuite, parceque j'ai pas grand chose de palpitant à raconter. Pas de rencontre avec des mémés hystériques dans le bus ou ailleurs, pas de nouvelle recette super trop bonne à expérimenter, la petite routine quoi. Le quotidien, la semaine de cours qui finit le mardi soir, une tarte au citron un peu ratée etc...
Donc, pour changer, j'ai choisi de vous parler d'un livre que j'ai lu. Et qui ne m'a pas plu. Si ça pouvait vous éviter de l'acheter bêtement, sachez que je le prête pour pas cher (il faut bien rentabiliser).


Le pavillon des pivoines
Lisa See

Depuis quelques années, je suis très attirée par tous ces romans historiques asiatiques. La richesse et le raffinement des cultures chinoises, japonaises, indiennes me fascine. On a souvent tendance à considérer que seuls nos cultures occidentales sont vraiment "cultivées", mais à l'époque où la France était encore au Moyen-Age, l'art, des techniques, des arts et des traditions très raffinées étaient déjà en place dans ces pays lointains.
Donc, quand j'ai vu ce livre, avec une couverture, il faut bien le dire plutôt réussie, je n'ai pas hésité longtemps avant de l'acheter. Un cadre ancien, une histoire d'amour empêchée par le poids des traditions à réveillé mon côté romantique et fleur bleue.
J'aime bien me laisser aller à être fleur bleue de temps en temps, mais parfois trop, c'est trop.

Résumé:
Dans une famille chinoise aisée, les jeunes filles sont tenues cachées dans leurs appartements jusqu'au jour où leur mariage sera célébré. Là elle apprennent l'art de la musique, la broderie, le bandage des pieds (même si j'admire beaucoup la culture chinoise on ne m'enlevera pas de l'esprit que c'est vraiment barbare comme pratique) et autres choses de filles, mais surtout pas la poésie, qui pourrait corrompre leur coeur et leur esprit purs et leur insuffler le mal d'amour.
mais la jeune Pivoine à appris à lire et se plonge dans la lecture d'un opéra follement romantique "le pavillon des pivoines". Au cours d'une représentation de cet opéra exceptionnellement ouverte aux femmes, elle rencontre clandestinement un beau poète, et ils partagent ensemble trois magnifiques soirées d'un amour passionné mais strictement intellectuel et platonique.
Après cette rencontre, la jeune héroine, atteinte par le "mal d'amour" et affligée par son mariage prochain, se replonge dans ses lectures au point de se laisser mourir de faim. C'est là qu'elle apprend son erreur, car elle était précisément promise à l'homme de ses rêves, mais ne le savait pas.
Le reste du livre (donc les 3/4) raconte l'errance sous forme de fantôme de l'infortunée héroine qui n'ayant pas été mariée et plus ou moins répudiée par sa famille, ne peut aller poursuivre son destin dans les enfers. Elle reste donc sur terre et tente d'influer sur la vie de son amour, persuadée que celui-ci saura la reconnaître. La première femme qui la remplace auprès du poète est insupportable, elle la force donc à se motrer plus agréable et soumise. Mais celle-ci se laisse mourir pour échapper à l'influence du fantôme. Attérée par le mal qu'elle a pu faire, l'héroine tente donc de faire le bien et de trouver une autre épouse cultivée, raffinée et gentille pour la remplacer. Le roman se termine par la reussite de ses actions, et un bonheur relatif accompli en voyant ses écrits et poèmes de jeunes fille reconnus et publiés et son "mariage fantôme" célébré.

Voilà le résumé. Maintenant, pourquoi je n'ai pas aimé.
Comme je l'ai dit, parfois j'aime me laisser à être un peu fleur bleue. L'amour, tout ça c'est bien mignon, mais un livre entièrement centré sur l'amour malheureux et les gérémiades d'une éternelle adolescente naïve et amoureuse, c'est un peu trop. Elle se lamente de son malheure pendant sa vie, et après sa mort, perdue et abandonnée de tous, c'est encore pire. De plus, elle calque sa vie sur un opéra fantastique dans lequel deux amants s'aiment par-delà la mort et parviennent même à resusciter, ce qui l'expose bien entendu à des déceptions, puisque son amant ne sent absolument pas sa présence en tant que fantôme et la remplace même très vite par une autre. Tout cela est donc, de mon point de vue, très niais, même s'il permet de connaître un peu mieux la vie des femmes pendant l'ancienne période chinoise, ainsi que le culte très précis rendu aux morts, aux fantômes et aux esprits, qui est très intéressant dans une perspective historique.
malgré tout j'aurais mieux fait de l'emprunter à la bibliothèque plutôt que de l'acheter.

Héhé, ma critique littéraire est finie, mais demain avec un peu de chance, vous aurez droit à un super article sur mes nouvelles lunettes alors tenez vous prêts!!
Quel suspence!

jeudi 9 octobre 2008

Let me introduce you ....


Et voilà, depuis ce matin, j'ai une nouvelle colocataire chez moi.
Elle est petite, rigolote et toute ébouriffée ... et verte bien sûr, puisque c'est Bonnie, ma plante ébouriffée.

Pour mieux vous la présenter, voici son nom complet:
Zebragas chlorophytum comosum bonnie.
Quel joyeux nom et quelle joyeuse plante qui va égayer mon intérieur.

Mes lecteurs commencent à connaître mon environnement, je plante le décors petit à petit.

(héhé je vous ai bien eu, c'est pas la vraie photo de chez moi, c'est juste une photo de la même plante, vous croyez quand même pas que je vais vous montrer mon appart)

lundi 6 octobre 2008

Le chili con carne en quelque sorte

Voilà une petite recette que j'ai mitonné un peu à l'aveuglette ce week end, mais comme c'était pas dur à faire et pas mauvais ma foi, je la met ici pour ne pas la perdre.
Je précise que je n'ai jamais mangé de vrai chili con carne, alors je n'ai pas vraiment d'idée du goût.

Les ingrédients (pour 3/4 personnes)
- 2 ou 3 steaks hachés
- une boîte de haricots rouges
- un sachet d'épices pour tacos
- u2 oignons
- un poivron (et un piment, mais j'en avais pas)
- de l'ail
- une boîte de tomates pelées
- des herbes de provence

Préparation:
Emietter la viande hachée et la faire revenir dans l'huile pendant 10 minutes.
Eplucher et couper l'oignon, couper le poivron et l'ail.
Ajouter dans la casserole les légumes découpés, la boîte de tomates, les herbes de provence, le sachet d'épices et un peu d'eau pour couvrir le tout.
Laisser mijoter 20 minutes, puis ajouter les haricots rouges, rectifier l'assaisonnement et laisser encore mijoter un quart d'heure.
Servir bien chaud avec du riz.

C'est bien pour les soirs d'hivers où on cherche un plat bien consistant et aussi épicé. Un peu d'exotisme avec peu de préparation.

La super tarte à la noix de coco


Aujourd'hui il pleut, il fait froid et j'ai passé quatre heures interminables à faire des statistiques. Une fois rentrée dans mon petit chez moi non chauffé, un petit réconfort s'imposait. Et là je retombe sur cette recette qui m'a fait saliver à l'époque. Les photos sont magnifiques, alors je n'ai même pas essayé d'en faire moi-même.

Ca tombe bien, j'ai tous les ingrédients nécessaires dans mon placard, et c'est très facile à faire.

Au final une bonne tarte avec une pate croustillante et une garniture moelleuse et bien sucrée, avec le petit croquant de la noix de coco râpée, mais sans en faire trop.
Je vois trè
s bien ça servi tiède avec une boule de glace à l'ananas ou au fruit de la passion.
(Je vous donne envie là hein?)

Les ingrédients:
- une pâte sablée
- 2 oeufs
- 160 gr de sucre
- 25 cl de lait de coco
- 20 cl de crème liquide (mais la crème fraîche marche aussi)
- 140 gr de noix de coco rapée

Préparation:
Faire cuire
la pâte pendant 15 minutes à 170°C.
Pendant ce temps, battre les oeufs vigoureusement avec le sucre pour en faire un mélange mousseux. Portez à ébullition dans une casserole le lait de coco et la crème, puis les verser sur le mélange à base d'oeufs.
Rajouter la noix de coco, et en garder un peu pour saupoudrer par dessus. Verser dans la pâte et
enfourner pendant environ 20-25 minutes.

Et voilà, c'est tout simple et donc difficile à rater!
Miam!




mardi 30 septembre 2008

Voyager en bus à Vannes (ou pas)

Comme malgré tout j'aime bien les transports en commun, et surtout que j'aime pas conduire plus que ça, surtout en ville, j'ai voulu tenter les bus de Vannes. Je vous épargne les retards, les déviations toutes les semaines (je ne sait toujours pas quel est le chemin habituel du bus avec tout ça), les hordes de mamans avec leurs énormes poussettes qui bloquent la sortie et les chauffeurs qui m'obligent à vider tout mon sac de sport pour retrouver mon ticket.


Non, tout cela n'a aucun intérêt puisque hier jai vécu une scène digne des plus grands films comiques.

L'histoire prend part dans un simple bus de la compagnie des TPV, le numéro 1 pour être précis, à l'arrêt République. Votre serviteuse (hum moi en fait, et je suis au service de personne), après une après midi palpitante à pratiquer les statistiques, se trouvait aussi dans ledit bus. Je voulais juste me poser sur un siège et rentrer chez moi, mais je remarquais que l'accès au bus était obstrué par une petite troupe de viei*** de personnes âgées qui avaient l'air en grand activité de parlotte. En effet, l'une d'entre elle tentait de pénétrer dans le bus munie d'un ticket poinçonné des mois auparavant. Pourtant elle affirmait l'avoir utilisé quelques minutes plus tôt, et appelait à son aide une de ses amies, corroborant ses dires. Cependant le chauffeur (pas si bête) ne se laissait pas fléchir. C'est alors qu'entra en jeux LA CHIEUSE (pas très original comme nom, mais il lui va si bien). Elle se planta à côté du chauffeur, et s'érigea en défensatrice des veuves et des orphelins. Elle commença à claironner à qui voulait bien l'entendre que c'était une honte, parce qu'à Vannes, on ne pouvait utiliser le même ticket que pour une correspondance, et pas sur la même ligne, enfin quand même.... Quand finalement le chauffeur décida de laisser passer la vieille dame fautive pour éviter des problèmes, la chieuse resta cependant auprès de lui, pour continuer à lui faire part de ses griefs concernant les transports en communs vannetais, et ils étaient nombreux.


Apparemment lassée par le manque de réaction du chauffeur, elle vint ensuite s'asseoir devant moi. Mais sa colère n'étais pas assouvie, et elle continua à le faire savoir à qui voulait bien l'entendre (ce nombre s'était singulièrement réduit depuis que les gens la connaissaient mieux), notamment qu'un certain Goulard ne faisait plaisir qu'a ses amis, qu'il était corrompu, et qu'il ne se souciait que des plaisanciers. Elle prit à partie une autre vieille madame, au brushing impeccable portant un bouquet de fleurs. Mais, coup de théatre, celle-ci se rebella et osa la contredire, arguant que le chauffeur n’était pas responsable, devenant aussitôt la cible des foudres revendicatrices et vindicatives de la chieuse. Grand mal lui en prit mes amis !


C'est là qu'elle se mit (comme aiment à le faire les vieu*** les personnes agées, afin de faire partager à tous l'expérience dont nous sommes cruellement dépourvus) à raconter sa vie de retraitée sans intérêt qui fait signer des pétitions et à traiter sa rivale de bourge qui avait les moyens de payer des tas d'impôts et de S OFFRIR DES CARTES DE BUS. C'est vrai ça, où va-t-on dans ce pays où les riches se payent des vraies cartes de bus. Et pendant le reste du trajet, elle continua à grommeler ses protestations dans l'oreille de "la bourge", qui en eu complètement marre au bout de quelques minutes, comme on peut se l'imaginer et lui demanda de "cesser de siffler à son oreille" (ceci est un reportage de premier plan, j'ai même retenu des citations). Elle tenta alors de se moquer d’elle, puisqu’elle ne savait pas où était son arrêt, preuve selon elle qu’elle ne prenait jamais le bus et qu’elle n’avait pas le droit de participer au débat. Mais ces tristes efforts n’eurent pas l’effet escomptés, puisque la bourge voulait juste rendre service à une autre dame. La totalité des gens du bus se mirent à regarder la chieuse de travers. Réduite alors à l’impuissance verbale et à la frustration, celle-ci tenta un nouveau moyen de déstabiliser son adversaire en s’en prenant à son brushing. Et oui, ceci est véridique, les mamies se crêpent véritablement le chignon dans le bus. J’ai cru avoir à faire à une gamine de 12 ans lorsque la bourge se retourna, surprise, et que l’autre lui répondit avec une mauvaise foi palpable « c’est pas moi !».


De mon côté, j’hésitais entre me marrer franchement ou proposer à cette dame une assistance psychologique d’urgence.

Heureusement, cette bonne femme franchement atteinte du chignon finit par descendre du bus, au grand soulagement de tous, peut-être pour mettre la main sur un pauvre quidam naïf pour se défouler à son tour. Espérons que son mari ai eu la joyeuse idée de se tirer très loin pour échapper à tout ça.

Mais j’en viens à des critiques qui ne sont pas de mon niveau, je vais donc arrêter là, en attendant peut être d’autres aventures.

lundi 29 septembre 2008

Voyager en train

Depuis quelques mois, je ne prend plus très souvent le train. Et oui, je suis passée de l'autre côté du voyage, je suis passée de la voyageuse transport en commun nonchalante et écolo à la citadine préssée, stréssée et polluante en voiture (qui plus est un tank pas maniable). Mais j'aimais bien voyager en train. Le temps du trajet, on se trouve dans une parenthèse mystérieuse où le temps semble s'étirer à l'infini. Entre le moment un peu stressant où l'on vérifie une dernière fois qu'on a son billet dans ses bagages, l'arrivée à la gare en bus (le bus sera-t-il à l'heure) ou en voiture (où est-ce-que je vais me garer?), trouver le quai sans oublier de composter son billet dans la machine qui s'obstine à ne pas marcher. Vient ensuite le soulagement de réussir à trouver le bon train et de s'installer à sa petite place. C'est une gymnastique dont on prend vite l'habitude.

L'ambiance "train" apparaît au moment où on commence à oublier tout le remue ménage qui peut se passer autour de soi, où l'esprit commence à se détendre. On s'assoit plus confortablement sur le fauteuil placide qui en a vu passer bien d'autres et l'on fait comme tous les voyageurs inoccupés: on tourne nonchalament le regard vers la fenêtre. Bien sûr, parfois on prend des bonnes résolutions: je vais lire, travailler, écrire des lettres, faire mon tricot, non, cette fois je ne vais pas perdre mon temps. Mais pourtant, c'est bien ça le charme du train, PERDRE SON TEMPS. On se laisse bercer par le roulement des roues, par le défilement des paysages, des nuages dans le ciel et finalement les pensées prennent ce rythme lent et contemplatif. S'il fait nuit, on peut se faire des grimaces dans le vitre et tenter de savoir où l'on est à partir des petites lumières des villes que l'on voit. Tous les soucis quotidiens sont tenus à distance, et semblent de plus en plus futiles, les pensées tournent au ralenti, comme une machine à laver endormie ... jusqu'à ce que, si le trajet est assez long, on se laisse ensuite glisser dans une douce somnolence jusquà ce que le train ralentisse à l'approche de votre gare.

D'un coup, le monde qui tournait à distance vous rattrape et il faut retrouver ses affaires, brinquebaler dans le couloir jusqu'à la sortie et négocier tant bien que mal la marche jusqu'au quai, puis repartir prendre sa place dans le trafic urbain, en laissant derrière soi ce petit moment de calme, pour le retrouver un prochain trajet.

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Et voilà que je me met à faire de la pub pour la SNCF moi!

jeudi 25 septembre 2008

Le crumble aux fruits facile

Voila une petite recette que j'ai réalisé ce week end. L'avantage c'est qu'à partir de la recette de base, on peut varier les fruits et les epices, et c'est toujours réussi. Cette fois-ci, je l'ai fait aux poires.



Ingrédients:

3 ou 4 poires
des pepites de chocolat
75 gr de beurre
150 gr de farine
120 gr de sucre
de la canelle



Préparation:
Préparer à l'avance la pate sablée. Mélanger la farine au sucre, puis au beurre mou et laisser reposer au moins une heure au frais.
Préchauffer le four à 150 °C.
Eplucher et couper les poires en petit morceaux et les placer dans un plat saupoudrer d'un peu de cannelle et ajouter des pepites de chocolat.
Emietter la pate sablée par dessus et enfourner jusqu'a ce que le dessus soit bien doré.

Pour bien faire, servir tiède avec une boule de glace vanille. Mais sans, c'est délicieux aussi!

mardi 23 septembre 2008

Complément d'enquête

Comme je suis un peu consciencieuse et que je travaille à l'édification des masses et des novices que vous êtes en la matière, j'ai déniché sur youtube un clip de crank (c'est la bonne écriture apparemment) pour voir à quoi ça peut bien ressembler.
Je confirme, ça fait peur, vous vous rendez compte, il y a des gens avec des chaînes qui prennent un air menaçant beaucoup plus convaincant que le mien.
Je précise que ça fait une demi heure que je me tappe ce genre de clips (pourris, ah pardon je ne voulais pas instiler de préjugés mais c'est sorti tout seul) à la recherche de la chanson précise sur laquelle j'ai tenté de danser hier. Quête infructueuse, mais au moins on peut voir ce que ça donne en gros en cliquant ci dessous (et tisuite si vous n'avez peur de rien):
http://fr.youtube.com/watch?v=wyTVu6fNSao*

(edit) mes recherches ont finalement abouti, ce qui prouve l'importance d'une bonne équation de recherche lors d'une recherche documentaire, mais là n'est pas le propos. Ci dessous le vrai clip, voilaaa!
http://fr.youtube.com/watch?v=2Xa_pPvaKP4

Mes belles courbatures

A nouvelle rentrée, bonnes résolutions! Et cette année, j'ai décidé de me mettre à FAIRE DU SPORT!
Après un été passé à glander et cuisinier des petits plats, ça devenait indispensable. Donc, on se rue sur le programme édité par le service des sports de la fac, tout un tas de sports alléchants gratuits, il faut en profiter.
Vient le délicat moment du choix, et avec les copines, on choisit trois disciplines à découvrir:
Hip-Hop le lundi, danse contemporaine le mardi et step le mercredi. Des sports de fille certes, mais déjà l'intention est là. Après deux semaines de test, voilà le moment du bilan où je fais partager mon expérience de grande sportive polyvalente:

Le Hip-Hop
Dans une école de danse très sérieuse avec petits rats en justaucorps au rez de chaussé et deuxième salle à l'étage. Déjà on arrive en retard, on a été mal informées et du coup accueillies par une prof pas des plus accueillante, plutôt jeune et replète, pas la tête de l'emploi quoi. Essayez de suivre une chorégraphie que les autres révisent depuis la semaine précédente... Puis nous avons eu des précisions sur ce qu'on faisait. Il s'agit du '"crunk", une variété de hip hop (sisi ca existe allez voir), qui donc se danse dans la rue par des bandes rivales sur la côte Est (ou l'autre). Il faut donc être très violent, donner des coups de têtes et prendre un air méchant. On imagine qu'ensuite les gars sortent leurs flinguent et s'entretuent jusqu'au dernier, mais on nous a épargné ce passage. Mais c'est sans doute pour se préparer au combat que pendant les pauses on fait des pompes et des abdos, il vaux mieux être prêt à tout.
En résumé, c'était pas si catastrophique, j'ai même réussi à suivre à la fin et à donner des coups de boules relativement convaincants.
Résultats le lendemain: des hématomes plutôt impressionnant sur les genoux (j'avais pas de genouillères et oui!) et des courbatures à peu près partout. Dur de monter les escaliers!


La danse contemporaine:
Retour le mardi soir, avec une belle collection de courbatures du jour précédent, on espère que ca ne sera pas trop intense quand même. Accueil par un prof très gay. Au moins, il s'asume et n'a pas peur des clichés. Très simpa, mais très perfectionniste, il n'hésite pas à interrompre trois fois la corégraphie après le premier mouvement parcequ'une fille un peu moins douée que les autres est partie du mauvais pied.
On fait la même chorégraphie pendant 1h30, parcequ'il y a des débutantes qui ont besoin de plus de temps. Au moins, on la connaît par coeur à la fin, quitte à en réver la nuit.
En résumé : pas trop intense en effet, mais parfois l'impression de traîner un peu (bien que j'aie des tendance feignasses, je ne suis pas une débutante).
Résultats le lendemain: quelques courbatures aux cuisses, qui ajoutées aux précédentes, me font marcher à 2 mètres à l'heure sur du plat, heureusement je ne suis pas la seule dans ce cas!

Le step
On retrouve notre chère prof de l'année dernière, avec son look "je met n'importe quels vêtements de sport superposés et des chaussures énormes". On prend un petit step en plastique, on se croirait un peu dans un clip d'aerobic, souf qu'on est pas habillées en lycra fluo et moulant. Et c'est parti! Tout de suite et sans explication. Mais comment on va faire? pas d'inquiétude, la prof a un petit micro pour tout nous expliquer en même temps. Ah oui mais non, on entend rien dans le micro. Bah on tente toutes de suivre alors, tant bien que mal, ça va finir par rentrer. Mais dès que ca commence à aller, on change. Bonne idée, on avait peur de s'ennuyer!
En résumé: Heureusement que ça ne dure que 45 minutes, parceque sans s'en rendre compte on s'est bien dépensées.
Résultat le lendemain: Rien de particulier à signaler (ouf!) on se remet en forme pour attaquer la semaine suivante.

Conclusion ==> trois sports dans la semaine, plus la piscine, c'est beaucoup quand même. J'ai à peine le temps de glander sur mon ordi moi!

mardi 16 septembre 2008

Tarte au thon et légumes

Voila une nouvelle recette que je viens de me mitonner. J'ai trouvé la recette ici, mais je ne résiste pas au plaisir de la réécrire.

Les ingrédients:
- 1 pâte brisée
- 3 tomates
- 2 courgettes
- 1 boîte de thon
- 3 oeufs
- 20 cl de crème
- de la moutarde
- du fromage rapé
- 1 cube de bouillon

Faire bouillir de l'eau avec le bouillon cube. Couper les courgettes en rondelles et les faire cuire dans l'eau pendant 5 minutes. Puis les égoutter dans une passoire.
Préchauffer le four à 175°.

Etaler la pâte dans un moule et tartiner la moutarde dessus. Rajouter le thon égoutté et émietté, puis les tomates coupées en tranches et les rondelles de courgettes.

Battre l'oeuf avec la crème, assaisonner et rajouter des herbes de Provence et du basilic, puis verser sur la tarte et saupoudrer de fromage rapé sur le dessus.

Il ne reste plus qu'a faire cuire au moins une demi heure à four chaud.

On obtient une tarte gourmande qui peut faire un repas complet, avec des légumes savoureux. A servir bien chaud avec une petite salade de roquette.

Bref une tarte comme je les aime, avec du bon fromage rapé, des légumes, de la pâte croustillante... DU THON!!



(oui je sais les photos sont pas terribles, elles sont faites avec les moyens du bord, dans un coin de mon appart)

Joyeux anniversaire ma petite soeur














Juste un petit message privé pour souhaiter une très belle journée d'anniversaire à Julie pour ses 15 ans (déjà) et lui envoyer plein de bisous.


ET pis, pour compléter, un petit cadeau dont tout le monde pourra profiter j'espère:
un petit chat!!
ET oui, c'est une vraie fée du logis et il sait même étendre le linge. Il s'occupe très bien des caleçons de son maître, notamment. Il est ravi de les retrouver par terre tout froissés!

lundi 15 septembre 2008

La rentrée

La rentrée, tout le monde est au courant, et je le répète une fois pour toutes, j'aime pas ça.
En général, ça veut dire se lever de son lit bien chaud alors que le soleil n'est même pas encore apparu, partir affronter le monde cruel avec la tête à l'endroit où le soleil ne va jamais comme dirait l'autre. Se trainer jusqu'à l'école sous la pluie et supporter des heures de cours pas vraiment excitants avant de pouvoir se retraîner jusquà chez soi pour s'abrutir encore un peu plus devant la télé.
C'est les tas de papier à remplir ou à envoyer pour la bourse, la CAF, la fac, l'assurance, le bus, la banque, le supermarché, Mamie Nova et j'en passe, et surtout les nouvelles factures qui fleurissent dans la boîte aux lettres.

Mais parfois quand la rentrée se passe sous un beau soleil de septembre, où je peux retrouver mes copines et mes profs marrants (à leur insu) de l'année dernière, pour m'entendre dire que je n'aurais pas de mal à trouver un travail et que je n'aurais que l'embarras du choix parmis une montagne de stages. Quand plein de projets fleurissent (sport, sorties), quand je découvre une nouvelle ville très jolie, une fac toute neuve et un appartement plus grand...
Et ben quand tout ça s'ajoute, ça me donnerait PRESQUE envie de réviser mes opinions négatives et tous mes vilains préjugés sur les rentrées.

Ou pas.
Parce que bon, sinon, il y a le manque de place sur le parking, les bus que je ne peux même pas prendre pour aller à la fac, cettte ville de Vannes toute pourrie qui n'a même pas de FNAC, et puis mon petit chat et mon chéri qui sont loin de moi, mon lit tout mou et tout pourri ou je dors mal, et la mer, je ne sait même pas où elle est passée celle-la.
Non mais parcequ'il faudrait quand même pas plonger dans l'optimisme béat!!!

vendredi 12 septembre 2008

La célébrité, vous dis-je


Vu dans le Ouest-France d'aujourd'hui.

Entre parenthèse le journaliste s'est pas foulé, enfin ce que je veux dire, c'est que c'était pas la peine de nous interroger pendant 10 minutes sur nos motivations littéraires pour finir par mentionner juste nos noms, c'etait peut être pour faire plus professionnel enfin ce que j'en dis moi ....


Et sinon, j'ai pas pu attendre plus longtemps pour aller à la librairie et ma pêche a été bonne, même si j'ai trouvé que le choix n'était pas particulièrement large, en ce qui concerne les BD c'était même plutôt le désert. Mais j'ai déniché:
Persépolis, de Marjanne Satrapi (ca faisait longtemps que je le voulais, mais à 32 euros l'intégrale c'est un peu cher)
Les chroniques Birmanes, de Guy Delisle
Les gens du Balto de Faïza Guène
et deux livres de cuisine.

Il me reste juste assez pour m'offrir le dernier Boulet (la libraire connaissait pas, il a fallu que je lui épelle le nom, la honte), dès qu'ils auront daigné ouvrir le carton et le mettre en rayon. Avant un mois, j'espère. On verra.

Et maintenant, je vais lire.

jeudi 11 septembre 2008

Je suis célèbre!

Enfin ce jour est arrivé, depuis si longtemps que je l'attendais, j'ai enfin réussi à accéder à la célébrité. Les foules qui se bousculent sur mon passage, les journalistes qui font la queue pour une parole de moi, les paparazzis, la compagnie des people et des puissants de ce monde, la champagne, les petits fours, les honneurs...
Comment ça, c'est pas possible?
Eh bien si, et je vais vous l'expliquer sur le champ:

Hop retour en arrière de quelques mois, lors d'un cours particulièrement chiant dispensé par une sorte de spectre sorti de son bocal de formol pour l'occasion: un obscur cours d'épistémologie (le décors est planté). Mes accolytes C. et C. (pour préserver leur anonymat) m'informèrent que la BU de Lorient organisait un concours de nouvelles sur le thème de l'environnement et la science fiction. Pas dur, pas beaucoup de règles et un sujet intéressant... et surtout rien de mieux à faire, je me mets à écrire (oui oui, pendant le cours et d'ailleurs le prof était bien content, il pensait que je notais ses inepties).
Ces petits gribouillages impromptus sont devenus une histoire avec même une fin, et me voila prête pour le concours.
Bon ensuite, on va sauter pas mal de mois parcequ'il s'est rien passé, à tel point qu'on a cru que tout simplement on nous avait oubliés.
ET puis, soudainement, un beau jour de juin où j'étais partie faire les soldes comme toute fille qui se respecte, un coup de fil:
"oui, allo, c'est ***, de l'UBS" alors je me met à flipper en me disant qu'est ce que j'ai bien pu faire pour que la fac m'appelle en plein été?
Et non, c'était le concours, et même que j'étais lauréate, et que je devais venir à la remise des prix le 11 septembre. Et le 11 septembre, c'est maintenant!

Donc, ce latin, après un réveil en fanfare, me voila partie dans mes plus beaux atours tout neufs (bah oui, ça sert de faire les soldes) en direction de la présidence de l'UBS, accompagnée de C. (oui mais laquele?) Ceya et sa famille et de Y.. On s'attendait à une petite foule, mais bon, apparemment, dès qu'on est arrivées, on était au complet, hum bizarre.
Et un journaliste (jeune, avec des rastas et un accent bizarre, mais un journaliste quand même), vient nous parler, nous demander qui nous sommes, ce qui nous a poussé à écrire, nos motivations profondes et littéraires, enfin bref. Pis accessoirement, en louchant sur sa feuille, on a vu le classement: je suis deuxième (\o/) et Célia troisième. Une obscure fille inconnue est première (et d'ailleurs sa nouvelle à elle et nulle et pas du tout dans le sujet, gromelle).
Enfin, le vice-président arrive, et hop, petite remise des prix dans les formes, avec beau diplôme et tout, un joli stylo de l'UBS et surtout..... un chèque cadeau de 100 euros à dépenser dans une librairie de Lorient. Bon, le stylo, je m'y attendais, mais les sous, c'est vachement super bien! J'en suis toute excitée d'avance, je vais pouvoir m'acheter moults livres BD et autres objets littéraires !!!
Et ensuite petite séance de mondanités, photos, avec deux autres journalistes, dont une qui nous a enregistrées pour la radio (dis donc, on se demande quand même qui ça va intéresser), et discussion avec la mère de l'autre lauréate, la directrice de la BU etc... même avec a boire et à grignoter.

Je ne vous laisserais pas sans le mot de la fin du sous directeur:
"J'aime les gens qui diversifient leurs compétences". Quelle belle citation, retenez-la tous, ça servira pour plus tard.

mercredi 10 septembre 2008

Recette: Tiramisu aux fruits rouges


Pourquoi ne pas commencer mon premier message par une recette?
Après tout, je suis gourmande et je m'assume!
Je viens de la faire, c'est très bon, joli et pas compliqué à faire, même pas besoin de four. Je l'ai fait à partir d'une recette que j'ai trouvé sur internet, mais j'ai pas mal personnalisé.


Les ingrédients:
- une boîte de biscuits roses de Reims (ou des boudoirs, mais c'est moins bon et moins rose)

- une barquette de fraises

- une barquette de framboises (ou autres fruits rouges de saison, surgelé ca marche aussi)

- 4 oeufs

- 150 grammes de sucre

- 250 grammes de mascarpone (évidemment!)


La préparation:
Séparer les blancs des jaunes des oeufs. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel.
Battre les jeunes et 100 grammes de sucre, puis rajouter le mascarpone et 4 biscuits roses réduits en poudre (ça donne un gout particulier et un peu de croquant à la crème).
Ajouter les blancs en neige au mélange.

Dans une casserole, mettre les fruits rouges en petits morceaux (en gardant les plus beaux de coté pour la décoration finale). Faire cuire quelques minutes en remuant de temps en temps. Filtrer le jus avec une passoire.

Il ne reste plus qu'à présenter le dessert. Je le fais en portions individuelles dans des verres, c'est plus joli et facile à servir.
Tremper les biscuits dans le jus des fruits et le mettre au fond du verre. Recouvrir de crème, puis de fruits et remettre des biscuits trempés pour faire une nouvelle couche jusqu'a ce que le verre soit presque plein.
Ensuite un peu de déco sur le dessus: biscuits émiéttés, fruits, chantilly, etc.
Et surtout n'oubliez pas de faire reposer au moins 2 heures au frigo avant de déguster.

Voila ma première super recette.

A bientôt pour savoir si elle a plu!

Bijour les gens

En effet je salue les quelques personnes qui auront l'idée saugrenue de venir lire ce blog. Au moins trois personnes, avec un peu de chance. Bienvenue à vous.
Voila, après plusieurs mois de résistance, de "mais j'ai pas besoin d'un blog, je veux pas raconter ma vie moi", et autres arguments au demeurant très bon, je me lance dans un blog.

Ca m'a pris comme ça, alors il ne faut pas s'attendre à quelque chose de particulièrement passionnant, à des articles pleins de verve et de bons mots, à des reportages sur le terrain, ni aux derniers raggots mondains. Parce que pour tout dire, je ne sais pas encore très bien ce que je vais écrire ici, ça viendra au fur et à mesure de l'inspiration (ou pas): nouvelles, messages, blagues recettes ou tout ce qui aura pu retenir mon attention.

Je vous souhaite donc une bonne visite sur ce blog, en esperant qu'il ne soit pas un de ces projets éphémères que jai parfois, comme faire la vaisselle tous les jours, appeler mes grands parents chaque dimanche ou aller à la piscine deux fois par semaine, bref que ça va durer et devenir intéressant avec le temps.

Mais bon, comme c'est pas classe de commencer un blog en disant que je ne vais rien mettre dessus, et que ça ne va pas durer, je vais mettre au moins un premier message.
C'est parti!