mardi 30 septembre 2008

Voyager en bus à Vannes (ou pas)

Comme malgré tout j'aime bien les transports en commun, et surtout que j'aime pas conduire plus que ça, surtout en ville, j'ai voulu tenter les bus de Vannes. Je vous épargne les retards, les déviations toutes les semaines (je ne sait toujours pas quel est le chemin habituel du bus avec tout ça), les hordes de mamans avec leurs énormes poussettes qui bloquent la sortie et les chauffeurs qui m'obligent à vider tout mon sac de sport pour retrouver mon ticket.


Non, tout cela n'a aucun intérêt puisque hier jai vécu une scène digne des plus grands films comiques.

L'histoire prend part dans un simple bus de la compagnie des TPV, le numéro 1 pour être précis, à l'arrêt République. Votre serviteuse (hum moi en fait, et je suis au service de personne), après une après midi palpitante à pratiquer les statistiques, se trouvait aussi dans ledit bus. Je voulais juste me poser sur un siège et rentrer chez moi, mais je remarquais que l'accès au bus était obstrué par une petite troupe de viei*** de personnes âgées qui avaient l'air en grand activité de parlotte. En effet, l'une d'entre elle tentait de pénétrer dans le bus munie d'un ticket poinçonné des mois auparavant. Pourtant elle affirmait l'avoir utilisé quelques minutes plus tôt, et appelait à son aide une de ses amies, corroborant ses dires. Cependant le chauffeur (pas si bête) ne se laissait pas fléchir. C'est alors qu'entra en jeux LA CHIEUSE (pas très original comme nom, mais il lui va si bien). Elle se planta à côté du chauffeur, et s'érigea en défensatrice des veuves et des orphelins. Elle commença à claironner à qui voulait bien l'entendre que c'était une honte, parce qu'à Vannes, on ne pouvait utiliser le même ticket que pour une correspondance, et pas sur la même ligne, enfin quand même.... Quand finalement le chauffeur décida de laisser passer la vieille dame fautive pour éviter des problèmes, la chieuse resta cependant auprès de lui, pour continuer à lui faire part de ses griefs concernant les transports en communs vannetais, et ils étaient nombreux.


Apparemment lassée par le manque de réaction du chauffeur, elle vint ensuite s'asseoir devant moi. Mais sa colère n'étais pas assouvie, et elle continua à le faire savoir à qui voulait bien l'entendre (ce nombre s'était singulièrement réduit depuis que les gens la connaissaient mieux), notamment qu'un certain Goulard ne faisait plaisir qu'a ses amis, qu'il était corrompu, et qu'il ne se souciait que des plaisanciers. Elle prit à partie une autre vieille madame, au brushing impeccable portant un bouquet de fleurs. Mais, coup de théatre, celle-ci se rebella et osa la contredire, arguant que le chauffeur n’était pas responsable, devenant aussitôt la cible des foudres revendicatrices et vindicatives de la chieuse. Grand mal lui en prit mes amis !


C'est là qu'elle se mit (comme aiment à le faire les vieu*** les personnes agées, afin de faire partager à tous l'expérience dont nous sommes cruellement dépourvus) à raconter sa vie de retraitée sans intérêt qui fait signer des pétitions et à traiter sa rivale de bourge qui avait les moyens de payer des tas d'impôts et de S OFFRIR DES CARTES DE BUS. C'est vrai ça, où va-t-on dans ce pays où les riches se payent des vraies cartes de bus. Et pendant le reste du trajet, elle continua à grommeler ses protestations dans l'oreille de "la bourge", qui en eu complètement marre au bout de quelques minutes, comme on peut se l'imaginer et lui demanda de "cesser de siffler à son oreille" (ceci est un reportage de premier plan, j'ai même retenu des citations). Elle tenta alors de se moquer d’elle, puisqu’elle ne savait pas où était son arrêt, preuve selon elle qu’elle ne prenait jamais le bus et qu’elle n’avait pas le droit de participer au débat. Mais ces tristes efforts n’eurent pas l’effet escomptés, puisque la bourge voulait juste rendre service à une autre dame. La totalité des gens du bus se mirent à regarder la chieuse de travers. Réduite alors à l’impuissance verbale et à la frustration, celle-ci tenta un nouveau moyen de déstabiliser son adversaire en s’en prenant à son brushing. Et oui, ceci est véridique, les mamies se crêpent véritablement le chignon dans le bus. J’ai cru avoir à faire à une gamine de 12 ans lorsque la bourge se retourna, surprise, et que l’autre lui répondit avec une mauvaise foi palpable « c’est pas moi !».


De mon côté, j’hésitais entre me marrer franchement ou proposer à cette dame une assistance psychologique d’urgence.

Heureusement, cette bonne femme franchement atteinte du chignon finit par descendre du bus, au grand soulagement de tous, peut-être pour mettre la main sur un pauvre quidam naïf pour se défouler à son tour. Espérons que son mari ai eu la joyeuse idée de se tirer très loin pour échapper à tout ça.

Mais j’en viens à des critiques qui ne sont pas de mon niveau, je vais donc arrêter là, en attendant peut être d’autres aventures.

lundi 29 septembre 2008

Voyager en train

Depuis quelques mois, je ne prend plus très souvent le train. Et oui, je suis passée de l'autre côté du voyage, je suis passée de la voyageuse transport en commun nonchalante et écolo à la citadine préssée, stréssée et polluante en voiture (qui plus est un tank pas maniable). Mais j'aimais bien voyager en train. Le temps du trajet, on se trouve dans une parenthèse mystérieuse où le temps semble s'étirer à l'infini. Entre le moment un peu stressant où l'on vérifie une dernière fois qu'on a son billet dans ses bagages, l'arrivée à la gare en bus (le bus sera-t-il à l'heure) ou en voiture (où est-ce-que je vais me garer?), trouver le quai sans oublier de composter son billet dans la machine qui s'obstine à ne pas marcher. Vient ensuite le soulagement de réussir à trouver le bon train et de s'installer à sa petite place. C'est une gymnastique dont on prend vite l'habitude.

L'ambiance "train" apparaît au moment où on commence à oublier tout le remue ménage qui peut se passer autour de soi, où l'esprit commence à se détendre. On s'assoit plus confortablement sur le fauteuil placide qui en a vu passer bien d'autres et l'on fait comme tous les voyageurs inoccupés: on tourne nonchalament le regard vers la fenêtre. Bien sûr, parfois on prend des bonnes résolutions: je vais lire, travailler, écrire des lettres, faire mon tricot, non, cette fois je ne vais pas perdre mon temps. Mais pourtant, c'est bien ça le charme du train, PERDRE SON TEMPS. On se laisse bercer par le roulement des roues, par le défilement des paysages, des nuages dans le ciel et finalement les pensées prennent ce rythme lent et contemplatif. S'il fait nuit, on peut se faire des grimaces dans le vitre et tenter de savoir où l'on est à partir des petites lumières des villes que l'on voit. Tous les soucis quotidiens sont tenus à distance, et semblent de plus en plus futiles, les pensées tournent au ralenti, comme une machine à laver endormie ... jusqu'à ce que, si le trajet est assez long, on se laisse ensuite glisser dans une douce somnolence jusquà ce que le train ralentisse à l'approche de votre gare.

D'un coup, le monde qui tournait à distance vous rattrape et il faut retrouver ses affaires, brinquebaler dans le couloir jusqu'à la sortie et négocier tant bien que mal la marche jusqu'au quai, puis repartir prendre sa place dans le trafic urbain, en laissant derrière soi ce petit moment de calme, pour le retrouver un prochain trajet.

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Et voilà que je me met à faire de la pub pour la SNCF moi!

jeudi 25 septembre 2008

Le crumble aux fruits facile

Voila une petite recette que j'ai réalisé ce week end. L'avantage c'est qu'à partir de la recette de base, on peut varier les fruits et les epices, et c'est toujours réussi. Cette fois-ci, je l'ai fait aux poires.



Ingrédients:

3 ou 4 poires
des pepites de chocolat
75 gr de beurre
150 gr de farine
120 gr de sucre
de la canelle



Préparation:
Préparer à l'avance la pate sablée. Mélanger la farine au sucre, puis au beurre mou et laisser reposer au moins une heure au frais.
Préchauffer le four à 150 °C.
Eplucher et couper les poires en petit morceaux et les placer dans un plat saupoudrer d'un peu de cannelle et ajouter des pepites de chocolat.
Emietter la pate sablée par dessus et enfourner jusqu'a ce que le dessus soit bien doré.

Pour bien faire, servir tiède avec une boule de glace vanille. Mais sans, c'est délicieux aussi!

mardi 23 septembre 2008

Complément d'enquête

Comme je suis un peu consciencieuse et que je travaille à l'édification des masses et des novices que vous êtes en la matière, j'ai déniché sur youtube un clip de crank (c'est la bonne écriture apparemment) pour voir à quoi ça peut bien ressembler.
Je confirme, ça fait peur, vous vous rendez compte, il y a des gens avec des chaînes qui prennent un air menaçant beaucoup plus convaincant que le mien.
Je précise que ça fait une demi heure que je me tappe ce genre de clips (pourris, ah pardon je ne voulais pas instiler de préjugés mais c'est sorti tout seul) à la recherche de la chanson précise sur laquelle j'ai tenté de danser hier. Quête infructueuse, mais au moins on peut voir ce que ça donne en gros en cliquant ci dessous (et tisuite si vous n'avez peur de rien):
http://fr.youtube.com/watch?v=wyTVu6fNSao*

(edit) mes recherches ont finalement abouti, ce qui prouve l'importance d'une bonne équation de recherche lors d'une recherche documentaire, mais là n'est pas le propos. Ci dessous le vrai clip, voilaaa!
http://fr.youtube.com/watch?v=2Xa_pPvaKP4

Mes belles courbatures

A nouvelle rentrée, bonnes résolutions! Et cette année, j'ai décidé de me mettre à FAIRE DU SPORT!
Après un été passé à glander et cuisinier des petits plats, ça devenait indispensable. Donc, on se rue sur le programme édité par le service des sports de la fac, tout un tas de sports alléchants gratuits, il faut en profiter.
Vient le délicat moment du choix, et avec les copines, on choisit trois disciplines à découvrir:
Hip-Hop le lundi, danse contemporaine le mardi et step le mercredi. Des sports de fille certes, mais déjà l'intention est là. Après deux semaines de test, voilà le moment du bilan où je fais partager mon expérience de grande sportive polyvalente:

Le Hip-Hop
Dans une école de danse très sérieuse avec petits rats en justaucorps au rez de chaussé et deuxième salle à l'étage. Déjà on arrive en retard, on a été mal informées et du coup accueillies par une prof pas des plus accueillante, plutôt jeune et replète, pas la tête de l'emploi quoi. Essayez de suivre une chorégraphie que les autres révisent depuis la semaine précédente... Puis nous avons eu des précisions sur ce qu'on faisait. Il s'agit du '"crunk", une variété de hip hop (sisi ca existe allez voir), qui donc se danse dans la rue par des bandes rivales sur la côte Est (ou l'autre). Il faut donc être très violent, donner des coups de têtes et prendre un air méchant. On imagine qu'ensuite les gars sortent leurs flinguent et s'entretuent jusqu'au dernier, mais on nous a épargné ce passage. Mais c'est sans doute pour se préparer au combat que pendant les pauses on fait des pompes et des abdos, il vaux mieux être prêt à tout.
En résumé, c'était pas si catastrophique, j'ai même réussi à suivre à la fin et à donner des coups de boules relativement convaincants.
Résultats le lendemain: des hématomes plutôt impressionnant sur les genoux (j'avais pas de genouillères et oui!) et des courbatures à peu près partout. Dur de monter les escaliers!


La danse contemporaine:
Retour le mardi soir, avec une belle collection de courbatures du jour précédent, on espère que ca ne sera pas trop intense quand même. Accueil par un prof très gay. Au moins, il s'asume et n'a pas peur des clichés. Très simpa, mais très perfectionniste, il n'hésite pas à interrompre trois fois la corégraphie après le premier mouvement parcequ'une fille un peu moins douée que les autres est partie du mauvais pied.
On fait la même chorégraphie pendant 1h30, parcequ'il y a des débutantes qui ont besoin de plus de temps. Au moins, on la connaît par coeur à la fin, quitte à en réver la nuit.
En résumé : pas trop intense en effet, mais parfois l'impression de traîner un peu (bien que j'aie des tendance feignasses, je ne suis pas une débutante).
Résultats le lendemain: quelques courbatures aux cuisses, qui ajoutées aux précédentes, me font marcher à 2 mètres à l'heure sur du plat, heureusement je ne suis pas la seule dans ce cas!

Le step
On retrouve notre chère prof de l'année dernière, avec son look "je met n'importe quels vêtements de sport superposés et des chaussures énormes". On prend un petit step en plastique, on se croirait un peu dans un clip d'aerobic, souf qu'on est pas habillées en lycra fluo et moulant. Et c'est parti! Tout de suite et sans explication. Mais comment on va faire? pas d'inquiétude, la prof a un petit micro pour tout nous expliquer en même temps. Ah oui mais non, on entend rien dans le micro. Bah on tente toutes de suivre alors, tant bien que mal, ça va finir par rentrer. Mais dès que ca commence à aller, on change. Bonne idée, on avait peur de s'ennuyer!
En résumé: Heureusement que ça ne dure que 45 minutes, parceque sans s'en rendre compte on s'est bien dépensées.
Résultat le lendemain: Rien de particulier à signaler (ouf!) on se remet en forme pour attaquer la semaine suivante.

Conclusion ==> trois sports dans la semaine, plus la piscine, c'est beaucoup quand même. J'ai à peine le temps de glander sur mon ordi moi!

mardi 16 septembre 2008

Tarte au thon et légumes

Voila une nouvelle recette que je viens de me mitonner. J'ai trouvé la recette ici, mais je ne résiste pas au plaisir de la réécrire.

Les ingrédients:
- 1 pâte brisée
- 3 tomates
- 2 courgettes
- 1 boîte de thon
- 3 oeufs
- 20 cl de crème
- de la moutarde
- du fromage rapé
- 1 cube de bouillon

Faire bouillir de l'eau avec le bouillon cube. Couper les courgettes en rondelles et les faire cuire dans l'eau pendant 5 minutes. Puis les égoutter dans une passoire.
Préchauffer le four à 175°.

Etaler la pâte dans un moule et tartiner la moutarde dessus. Rajouter le thon égoutté et émietté, puis les tomates coupées en tranches et les rondelles de courgettes.

Battre l'oeuf avec la crème, assaisonner et rajouter des herbes de Provence et du basilic, puis verser sur la tarte et saupoudrer de fromage rapé sur le dessus.

Il ne reste plus qu'a faire cuire au moins une demi heure à four chaud.

On obtient une tarte gourmande qui peut faire un repas complet, avec des légumes savoureux. A servir bien chaud avec une petite salade de roquette.

Bref une tarte comme je les aime, avec du bon fromage rapé, des légumes, de la pâte croustillante... DU THON!!



(oui je sais les photos sont pas terribles, elles sont faites avec les moyens du bord, dans un coin de mon appart)

Joyeux anniversaire ma petite soeur














Juste un petit message privé pour souhaiter une très belle journée d'anniversaire à Julie pour ses 15 ans (déjà) et lui envoyer plein de bisous.


ET pis, pour compléter, un petit cadeau dont tout le monde pourra profiter j'espère:
un petit chat!!
ET oui, c'est une vraie fée du logis et il sait même étendre le linge. Il s'occupe très bien des caleçons de son maître, notamment. Il est ravi de les retrouver par terre tout froissés!

lundi 15 septembre 2008

La rentrée

La rentrée, tout le monde est au courant, et je le répète une fois pour toutes, j'aime pas ça.
En général, ça veut dire se lever de son lit bien chaud alors que le soleil n'est même pas encore apparu, partir affronter le monde cruel avec la tête à l'endroit où le soleil ne va jamais comme dirait l'autre. Se trainer jusqu'à l'école sous la pluie et supporter des heures de cours pas vraiment excitants avant de pouvoir se retraîner jusquà chez soi pour s'abrutir encore un peu plus devant la télé.
C'est les tas de papier à remplir ou à envoyer pour la bourse, la CAF, la fac, l'assurance, le bus, la banque, le supermarché, Mamie Nova et j'en passe, et surtout les nouvelles factures qui fleurissent dans la boîte aux lettres.

Mais parfois quand la rentrée se passe sous un beau soleil de septembre, où je peux retrouver mes copines et mes profs marrants (à leur insu) de l'année dernière, pour m'entendre dire que je n'aurais pas de mal à trouver un travail et que je n'aurais que l'embarras du choix parmis une montagne de stages. Quand plein de projets fleurissent (sport, sorties), quand je découvre une nouvelle ville très jolie, une fac toute neuve et un appartement plus grand...
Et ben quand tout ça s'ajoute, ça me donnerait PRESQUE envie de réviser mes opinions négatives et tous mes vilains préjugés sur les rentrées.

Ou pas.
Parce que bon, sinon, il y a le manque de place sur le parking, les bus que je ne peux même pas prendre pour aller à la fac, cettte ville de Vannes toute pourrie qui n'a même pas de FNAC, et puis mon petit chat et mon chéri qui sont loin de moi, mon lit tout mou et tout pourri ou je dors mal, et la mer, je ne sait même pas où elle est passée celle-la.
Non mais parcequ'il faudrait quand même pas plonger dans l'optimisme béat!!!

vendredi 12 septembre 2008

La célébrité, vous dis-je


Vu dans le Ouest-France d'aujourd'hui.

Entre parenthèse le journaliste s'est pas foulé, enfin ce que je veux dire, c'est que c'était pas la peine de nous interroger pendant 10 minutes sur nos motivations littéraires pour finir par mentionner juste nos noms, c'etait peut être pour faire plus professionnel enfin ce que j'en dis moi ....


Et sinon, j'ai pas pu attendre plus longtemps pour aller à la librairie et ma pêche a été bonne, même si j'ai trouvé que le choix n'était pas particulièrement large, en ce qui concerne les BD c'était même plutôt le désert. Mais j'ai déniché:
Persépolis, de Marjanne Satrapi (ca faisait longtemps que je le voulais, mais à 32 euros l'intégrale c'est un peu cher)
Les chroniques Birmanes, de Guy Delisle
Les gens du Balto de Faïza Guène
et deux livres de cuisine.

Il me reste juste assez pour m'offrir le dernier Boulet (la libraire connaissait pas, il a fallu que je lui épelle le nom, la honte), dès qu'ils auront daigné ouvrir le carton et le mettre en rayon. Avant un mois, j'espère. On verra.

Et maintenant, je vais lire.

jeudi 11 septembre 2008

Je suis célèbre!

Enfin ce jour est arrivé, depuis si longtemps que je l'attendais, j'ai enfin réussi à accéder à la célébrité. Les foules qui se bousculent sur mon passage, les journalistes qui font la queue pour une parole de moi, les paparazzis, la compagnie des people et des puissants de ce monde, la champagne, les petits fours, les honneurs...
Comment ça, c'est pas possible?
Eh bien si, et je vais vous l'expliquer sur le champ:

Hop retour en arrière de quelques mois, lors d'un cours particulièrement chiant dispensé par une sorte de spectre sorti de son bocal de formol pour l'occasion: un obscur cours d'épistémologie (le décors est planté). Mes accolytes C. et C. (pour préserver leur anonymat) m'informèrent que la BU de Lorient organisait un concours de nouvelles sur le thème de l'environnement et la science fiction. Pas dur, pas beaucoup de règles et un sujet intéressant... et surtout rien de mieux à faire, je me mets à écrire (oui oui, pendant le cours et d'ailleurs le prof était bien content, il pensait que je notais ses inepties).
Ces petits gribouillages impromptus sont devenus une histoire avec même une fin, et me voila prête pour le concours.
Bon ensuite, on va sauter pas mal de mois parcequ'il s'est rien passé, à tel point qu'on a cru que tout simplement on nous avait oubliés.
ET puis, soudainement, un beau jour de juin où j'étais partie faire les soldes comme toute fille qui se respecte, un coup de fil:
"oui, allo, c'est ***, de l'UBS" alors je me met à flipper en me disant qu'est ce que j'ai bien pu faire pour que la fac m'appelle en plein été?
Et non, c'était le concours, et même que j'étais lauréate, et que je devais venir à la remise des prix le 11 septembre. Et le 11 septembre, c'est maintenant!

Donc, ce latin, après un réveil en fanfare, me voila partie dans mes plus beaux atours tout neufs (bah oui, ça sert de faire les soldes) en direction de la présidence de l'UBS, accompagnée de C. (oui mais laquele?) Ceya et sa famille et de Y.. On s'attendait à une petite foule, mais bon, apparemment, dès qu'on est arrivées, on était au complet, hum bizarre.
Et un journaliste (jeune, avec des rastas et un accent bizarre, mais un journaliste quand même), vient nous parler, nous demander qui nous sommes, ce qui nous a poussé à écrire, nos motivations profondes et littéraires, enfin bref. Pis accessoirement, en louchant sur sa feuille, on a vu le classement: je suis deuxième (\o/) et Célia troisième. Une obscure fille inconnue est première (et d'ailleurs sa nouvelle à elle et nulle et pas du tout dans le sujet, gromelle).
Enfin, le vice-président arrive, et hop, petite remise des prix dans les formes, avec beau diplôme et tout, un joli stylo de l'UBS et surtout..... un chèque cadeau de 100 euros à dépenser dans une librairie de Lorient. Bon, le stylo, je m'y attendais, mais les sous, c'est vachement super bien! J'en suis toute excitée d'avance, je vais pouvoir m'acheter moults livres BD et autres objets littéraires !!!
Et ensuite petite séance de mondanités, photos, avec deux autres journalistes, dont une qui nous a enregistrées pour la radio (dis donc, on se demande quand même qui ça va intéresser), et discussion avec la mère de l'autre lauréate, la directrice de la BU etc... même avec a boire et à grignoter.

Je ne vous laisserais pas sans le mot de la fin du sous directeur:
"J'aime les gens qui diversifient leurs compétences". Quelle belle citation, retenez-la tous, ça servira pour plus tard.

mercredi 10 septembre 2008

Recette: Tiramisu aux fruits rouges


Pourquoi ne pas commencer mon premier message par une recette?
Après tout, je suis gourmande et je m'assume!
Je viens de la faire, c'est très bon, joli et pas compliqué à faire, même pas besoin de four. Je l'ai fait à partir d'une recette que j'ai trouvé sur internet, mais j'ai pas mal personnalisé.


Les ingrédients:
- une boîte de biscuits roses de Reims (ou des boudoirs, mais c'est moins bon et moins rose)

- une barquette de fraises

- une barquette de framboises (ou autres fruits rouges de saison, surgelé ca marche aussi)

- 4 oeufs

- 150 grammes de sucre

- 250 grammes de mascarpone (évidemment!)


La préparation:
Séparer les blancs des jaunes des oeufs. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel.
Battre les jeunes et 100 grammes de sucre, puis rajouter le mascarpone et 4 biscuits roses réduits en poudre (ça donne un gout particulier et un peu de croquant à la crème).
Ajouter les blancs en neige au mélange.

Dans une casserole, mettre les fruits rouges en petits morceaux (en gardant les plus beaux de coté pour la décoration finale). Faire cuire quelques minutes en remuant de temps en temps. Filtrer le jus avec une passoire.

Il ne reste plus qu'à présenter le dessert. Je le fais en portions individuelles dans des verres, c'est plus joli et facile à servir.
Tremper les biscuits dans le jus des fruits et le mettre au fond du verre. Recouvrir de crème, puis de fruits et remettre des biscuits trempés pour faire une nouvelle couche jusqu'a ce que le verre soit presque plein.
Ensuite un peu de déco sur le dessus: biscuits émiéttés, fruits, chantilly, etc.
Et surtout n'oubliez pas de faire reposer au moins 2 heures au frigo avant de déguster.

Voila ma première super recette.

A bientôt pour savoir si elle a plu!

Bijour les gens

En effet je salue les quelques personnes qui auront l'idée saugrenue de venir lire ce blog. Au moins trois personnes, avec un peu de chance. Bienvenue à vous.
Voila, après plusieurs mois de résistance, de "mais j'ai pas besoin d'un blog, je veux pas raconter ma vie moi", et autres arguments au demeurant très bon, je me lance dans un blog.

Ca m'a pris comme ça, alors il ne faut pas s'attendre à quelque chose de particulièrement passionnant, à des articles pleins de verve et de bons mots, à des reportages sur le terrain, ni aux derniers raggots mondains. Parce que pour tout dire, je ne sais pas encore très bien ce que je vais écrire ici, ça viendra au fur et à mesure de l'inspiration (ou pas): nouvelles, messages, blagues recettes ou tout ce qui aura pu retenir mon attention.

Je vous souhaite donc une bonne visite sur ce blog, en esperant qu'il ne soit pas un de ces projets éphémères que jai parfois, comme faire la vaisselle tous les jours, appeler mes grands parents chaque dimanche ou aller à la piscine deux fois par semaine, bref que ça va durer et devenir intéressant avec le temps.

Mais bon, comme c'est pas classe de commencer un blog en disant que je ne vais rien mettre dessus, et que ça ne va pas durer, je vais mettre au moins un premier message.
C'est parti!